13 décembre 2009
L'Union européenne leader sur l'aide aux pays en développement
L'Union européenne avait annoncé qu'elle serait chef de file lors de la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques. Elle semble tenir promesse. En effet, alors que la première semaine de négociations a été principalement marquée par les tensions entre pays du Sud et du Nord sur la question du financement de l'adaptation des pays les moins avancés au changement climatique, les 27 Etats membres viennent de voter à l'unanimité une contribution de l'Union de 2,4 milliards d'euros par an sur trois ans.
L'Union européenne est passée aujourd'hui à la vitesse supérieure en matière de financement de l'adaptation des pays en développement aux changements climatiques.
En effet, à l'occasion de la première réunion du Conseil européen depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, à Bruxelles, les 27 chefs d'Etat et de gouvernement ont consenti, à l'unanimité, à contribuer à ce financement, qui doit être international, à hauteur de 2,4 milliards d'euros par an de 2010 à 2012, soit 7,2 milliards d'euros au total.
Si le montant est important, c'est surtout le consensus obtenu au sein du Conseil qui est remarquable. En effet, nombreux étaient les commentateurs qui doutaient que l'ensemble des Etats membres acceptent de participer au pot.
Le Premier ministre suédois, qui présidait ce Conseil aux côtés du nouveau Président Herman Van Rompuy, s'est ainsi dit "particulièrement satisfait du fait que l’ensemble des 27 pays membres et la Commission européenne aient contribué".
Il a cependant précisé que cette aide serait composée "d'une combinaison d'anciens et de nouveaux engagements pour la période 2010-2012", confirmant les craintes, formulées notamment par les ONG, que les offres des Etats ne soient pas uniquement constituées d'argent frais mais aussi de budget déjà programmé d'aide au développement.
Cette déclaration de l'Union européenne vient à point nommé alors que se termine la première semaine de négociations à Copenhague. Cette dernière a en effet été marquée par de fortes tensions entre pays du Sud et du Nord, les premiers réclamant un engagement des seconds sur le montant de l'aide financière qui leur serait accordée.
Ainsi, à la suite du projet d'accord présenté par les Danois, le délégué soudanais Lumumba Stanislas Dia-Ping, dont le pays préside la coalition du G-77 (130 pays en développement), déclarait "nous n'accepterons pas un accord qui condamne 80% de la population mondiale à plus de souffrance et d'injustice".
L'annonce européenne devrait donc être perçue comme un signe positif. Chaque Etat membre contribuera sur la base du volontariat. La majeure partie du financement devrait cependant être apportée par la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni. La contribution française sera ainsi de 420 millions d'euros par an sur trois ans.
L'Europe leader à Copenhague ?
"Nous voulons que les autres bougent". Les paroles du Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt lors de la conférence de presse donnée en clôture du Conseil sont sans équivoque : l'effort de l'Union européenne ne se fera pas sans la participation des autres pays industrialisés.
De Copenhague, où se poursuit le sommet, le plus haut représentant de l'ONU pour le climat, Yvo de Boer, a souligné "l'encouragement considérable au processus" que constitue cet engagement de l'Union.
Le Conseil européen de Bruxelles ne règle cependant pas la question du financement de l'aide sur le long terme, évaluée à 100 milliards d'euros par an de 2013 à 2020.
Reste donc à savoir si les autres grands pays industrialisés suivront l'exemple des Européens. L'attente est grande de la part des pays en développement, notamment à l'égard des Etats-Unis ou encore du Japon, qui ne se sont toujours pas engagés sur des objectifs chiffrés.
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09 décembre 2009
Visite du Parlement européen à Bruxelles
Mercredi 3 Décembre, Françoise GROSSETETE Députée Européen et tête de liste Majorité Présidentielle en Rhone-Alpes pour les Régionales de Mars 2010 a reçu une délégation de Haut-Savoyards au Parlement Européen à Bruxelles.
En effet comme elle s’y était engagée pendant la campagne des européennes, une journée de débats avec les nouveaux députés européens, Gaston FRANCO, Damien ABAD et Michel DANTIN était d’actualité pour les jeunes hauts-savoyards présents : Sonia LACROIX CHAMOSSET et Loic HERVE candidats sur la liste européenne, mais également Patricia MAHUT assistante parlementaire du Député Marc FRANCINA à Evian, Virginie MULLER, assistante parlementaire du Député Claude BIRRAUX à Annemasse et Bruno BASSO, Conseiller municipal d’Annecy-Le-Vieux.
08:21 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, grossetete, haute savoie, parlement
30 novembre 2009
Françoise GROSSETETE, tête de liste pour les élections régionales de Mars 2010

Au cours d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Lyon (Rhône), Françoise Grossetête a présenté les grandes lignes de sa campagne pour les élections régionales de 2010.
Après sa désignation comme chef de file par les militants UMP de Rhône-Alpes en mars 2009, Françoise Grossetête a officiellement été investie tête de liste de la Majorité Présidentielle pour les élections régionales de mars 2010 par le Conseil National de l’UMP le 28 novembre.
Au cours de cette conférence, Françoise Grossetête a présenté, entourée des 7 autres têtes de listes départementales (voir ci-dessous), les principaux temps forts de sa campagne.
La précampagne se poursuit tout le mois de décembre avec la Convention Régionale des Jeunes Populaires de Rhône-Alpes sur le Lycée organisée le samedi 5 décembre à Tournon (Ardèche). Les Jeunes Populaires, à qui Françoise Grossetête a confié l’animation de cette précampagne, restitueront leurs propositions en faveur du projet régional.
Le samedi 12 décembre, le 2nd forum populaire se tiendra à Lyon, après celui de Sassenage du 21 novembre qui avait pour but de répondre à une question essentielle « Comment faire de Rhône-Alpes un moteur en Europe ? ». Ce 2Nd forum, qui aura pour thème général « Comment remettre la vie quotidienne au cœur des enjeux régionaux ? », verra intervenir élus et experts autour de 3 tables rondes participatives : Soutenons l’éducation et la formation, Renforçons le lien social, Construisons un territoire durable.
La campagne sera lancée par l’annonce du programme de Françoise Grossetête pour les Rhônalpins le 15 janvier 2010, avant l’annonce de la composition des listes qui interviendra lors d’un Conseil National de l’UMP organisé fin janvier 2010 et regroupant toutes les composantes de la Majorité Présidentielle.
Parallèlement, la précampagne puis la campagne s’organisent aussi sur Internet puisque Françoise Grossetête a officiellement lancé son site de campagne www.francoisegrossetete2010.fr au cours de cette conférence de presse. Ce site sera un véritable portail d’informations pour suivre en direct la campagne de la Majorité Présidentielle en Rhône-Alpes.
Enfin, désireuse de servir les Rhônalpins et de construire un projet qui réponde à la fois à leurs préoccupations actuelles mais aussi aux enjeux de l’avenir, Françoise Grossetête a présenté son slogan : « Aujourd’hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes ».
Elections régionales 2010 – Rhône-Alpes Têtes de listes départementales de la Majorité présidentielle
Tête de liste régionale : Françoise Grossetête (Loire), député européen
Ain : Damien ABAD, Député européen
Ardèche : Mathieu DARNAUD, Maire de Guilherand-Granges
Drôme : Marie-Pierre MOUTON, Conseillère régionale
Isère : Fabrice MARCHIOL, Conseiller régional
Loire : Françoise GROSSETÊTE, Député européen, Tête de liste régionale
Rhône : Nora BERRA, Secrétaire d’Etat chargé des Aînés
Savoie : Christian ROCHETTE, Maire de Saint-Rémy de Maurienne
Haute-Savoie : Jean-Claude CARLE, Sénateur de Haute-Savoie, Président du groupe UMP au Conseil régional
17:53 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régionales, élections, grossetete, rhone alpes, haute savoie, carle
27 novembre 2009
Grâce à Michel BARNIER, la France aura un poste stratégique au sein de la Commission Européenne

La France aura bien un poste jugé stratégique dans le nouvel organigramme des institutions européennes découlant de la mise en place du Traité de Lisbonne le mois prochain. Michel Barnier, l'ancien ministre de l'Agriculture, sera en effet le commissaire européen au Marché intérieur et aux services financiers.
Il s'agissait de l'un des chevaux de bataille de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat n'avait en effet présenté aucun candidat français pour les postes de président du Conseil européen et de Haut représentant pour les Affaires étrangères.
En échange, il souhaitait donc obtenir celui de commissaire au Marché intérieur, élargi pour l'occasion aux services financiers. L'affaire n'était pas gagnée d'avance en raison de l'hostilité du Royaume-Uni, qui ne voyait pas d'un bon œil la France, jugée pas assez libérale, gérée la libre circulation des biens et services. Après la crise économique mondiale, Paris milite en effet pour une plus grande régulation du secteur.
Selon des sources diplomatiques, Nicolas Sarkozy a longuement téléphoné jeudi soir à José Manuel Barroso, le président de la Commission, pour le convaincre de nommer un Français pour la première fois à ce poste. Et, afin de rassurer les Britanniques, un garde-fou a été mis en place. Jonathan Fall deviendra ainsi secrétaire général aux services financiers, un poste administratif clé au sein de la Commission pour superviser le domaine en question.
15:14 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barnier, europe, traité, ump, sarkozy
22 novembre 2009
La gestion socialiste des régions françaises
SCANDALEUX!!!
La gestion des Régions françaises a été durant ces 6 dernières années un exemple de ce qu'est le gaspillage de l'argent des contribuables.
Chateaux, logos, com, voyages.... Les socialistes ont dépensé sans compter et sans complexe. Augmentant les impôts, au détriment des investissements dans nos lycées ou pour soutenir nos entreprises face à la crise.
Rhône Alpes n'a pas été épargné.Je vous laisse seuls juges!!!
09:37 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : région, rhone alpes, élections
21 novembre 2009
Une fumée blanche est finalement sortie du Conseil européen

« Le long débat institutionnel est presque fini. L'UE va maintenant pouvoir se concentrer sur les enjeux cruciaux pour les citoyens », s'est réjoui le Président du Parlement européen à l'annonce des nominations du Président du Conseil européen - Herman Van Rompuy - et du Haut représentant pour les affaires étrangères - Catherine Ashton. Cette dernière, en sa qualité de vice-présidente de la Commission européenne, devra être auditionnée par le Parlement européen avant de prendre ses fonctions.
« Le nouveau Président du Conseil européen devra donner le 'la' et garantir la continuité des travaux. J'ai demandé aux gouvernements européens de nommer un coordinateur plutôt qu'un président ; je pense que M. Van Rompuy remplira ce rôle », a expliqué le Président du Parlement européen, Jerzy Buzek. Le chrétien-démocrate Herman Van Rompuy, 62 ans, était jusqu'à présent Premier ministre belge. Il sera le premier à occuper ce poste créé par le Traité de Lisbonne, qui entrera en vigueur le 1er décembre.
Quand à la succession de Javier Solana, Haut représentant pour les affaires extérieures et la politique de sécurité, elle sera assurée par la travailliste Britannique Catherine Ashton, 53 ans et jusqu'à présent commissaire européenne au commerce. Avec une nouveauté majeure : elle sera également vice-présidente de la Commission européenne. En conséquence, elle sera soumise au contrôle du Parlement européen. « Le Parlement européen organisera une audition de Mme Ashton très bientôt. Il examinera si elle correspond au poste », a indiqué Jerzy Buzek dès hier soir.
Un homme et une femme, un conservateur et une travailliste, un représentant d'un petit Etat membre et une représentante d'un grand Etat membre : avec ces deux nominations, les Chefs d'Etat et de gouvernement ont tenté d'arriver à un équilibre qui puisse satisfaire tout le monde.
Haut représentant : un poste ancien mais de nouvelles fonctions
Pour que l'Europe s'exprime d'une seule voix sur la scène internationale, le poste de Haut représentant a été fusionné par le Traité de Lisbonne avec celui de commissaire européen aux relations extérieures. Catherine Ashton bénéficiera ainsi de plus de responsabilité et d'influence que son prédécesseur. Elle deviendra de facto numéro deux de l'équipe de José Manuel Barroso.
En tant que telle, elle devra donc être auditionnée par le Parlement européen, à l'instar de tous les commissaires européens.
Pour l'aider dans ses fonctions, elle sera soutenue par un Service européen de l'action extérieure, une sorte de service diplomatique européen.
Quand la nouvelle Commission entrera-t-elle en fonction ?
Tant que le Président du Conseil européen et le Haut représentant n'étaient pas nommés, José Manuel Barroso ne pouvait présenter la liste de candidats aux postes de commissaires. Ces deux postes font en effet parti d'un accord politique général sur la répartition des postes de premier plan dans l'Union européenne.
Maintenant, le Président de la Commission pourrait présenter son équipe dans les prochaines semaines. Les candidats seront évalués par le Parlement européen sur la base de leurs compétences générales, de leur engagement européen, de leur indépendance et de leurs connaissances du portefeuille auquel ils aspirent.
A l'issue des auditions, qui n'auront sans doute pas lieu avant janvier 2010, le Parlement européen élira la Commission européenne dans son ensemble. Cette dernière prendra ses fonctions en février au plus tôt.
Source : Parlement européen
18:28 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, présidence, france, traité
16 novembre 2009
La suppression de la taxe professionnelle:une bouffée d'oxygène pour la compétitivité de nos entreprises
La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs des entreprises est un engagement du Président de la République. Cet impôt décourage l'investissement et favorise les délocalisations. Depuis 30 ans, tout le monde dit qu'il faut le supprimer, Nicolas Sarkozy le fait !
Cette taxe qui représente aujourd'hui un montant de 22,6 Mds d'euros sera supprimée en 2010. Tous les secteurs d'activité et toutes les entreprises seront gagnants : grandes entreprises comme PME.
La taxe professionnelle sera remplacée par un impôt plus intelligent : la Contribution économique territoriale (CET), qui ne portera plus sur l'investissement mais sur le foncier et sur la valeur ajoutée des entreprises. Cet impôt représentera environ 11 Mds d'euros, soit un allègement net pour les entreprises de 11,5 Mds d'euros.
Les collectivités locales seront intégralement compensées du manque à gagner par :
Une nouvelle imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (télécom, énergie, ferroviaire) (IFER) : environ 1,5 Mds d'euros.
Un transfert de taxes aujourd'hui perçues par l'Etat (droits de mutation, taxe sur les surfaces commerciales, sur les conventions d'assurances...) : 9,7 Mds d'euros.
La réforme n'aura donc aucune incidence pour les ménages ; leurs impôts locaux ne devraient pas être augmentés pour compenser la suppression de la taxe professionnelle.
2010 : les entreprises bénéficieront de la baisse de 11,5 Mds d'euros de leurs prélèvements ; mais cette même année sera neutre pour les collectivités locales, qui percevront, de l'Etat, les recettes qu'elles auraient perçues en l'absence de réforme de la taxe professionnelle.
2011 : mise en place définitive de la réforme, avec affectation des nouveaux impôts aux collectivités locales, en fonction des attributions de compétences découlant de la réforme des collectivités locales.
Après la réforme, les communes et les communautés de communes auront toujours un grand intérêt à attirer les entreprises sur leur territoire.
En effet à partir de 2011, le pôle communes-intercommunalités bénéficiera d'impôts nouveaux, d'un montant global équivalent à celui des recettes fiscales actuelles : taxe sur les surfaces commerciales, et l'essentiel du produit des impôts directs locaux (les « quatre vieilles » : taxe professionnelle, taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti), ils bénéficieront en outre d'un pouvoir de vote des taux.
Le pôle communes-intercommunalités bénéficiera en outre d'une fraction de la nouvelle cotisation sur la valeur ajoutée et de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), destinée à compenser les nuisances liées à certaines installations (antennes relais, éoliennes, centrales de production électrique...). Une garantie individuelle des ressources pérennes permettra d'assurer à chaque commune et chaque EPCI la stabilité de ses moyens de financement.
L'installation d'une entreprise sur le territoire d'une commune lui procurera des recettes fiscales plus importantes qu'actuellement en terme d'impôts fonciers locaux et, selon l'activité concernée, d'IFER ou de taxe sur les surfaces commerciales, ainsi qu'une augmentation de la cotisation sur la valeur ajoutée versée à la communauté de communes correspondante.
16:30 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taxe professionnelle, gouvernement, sarkozy, économie
15 novembre 2009
L'Identité Nationale: pas de langue de bois !!!

L'identité nationale, ce n'est ni un concept ringard, ni un fantasme malsain, mais une réalité !
Ranimer le sentiment d'appartenance à notre Nation et réaffirmer les valeurs que nous partageons est une priorité. Car l'identité est le fondement du sentiment d'appartenance commune à la Nation, et le sentiment d'appartenance le fondement de la solidarité entre les citoyens. Il faut ouvrir le débat, écouter et apporter des réponses !
Cette initiative répond à un besoin légitime des Français et de tous ceux que la France accueille de retrouver des repères et des liens que l'on a trop longtemps laissé s'effilocher. On ne peut pas demander aux immigrés d'aimer un pays qui ne s'aimerait pas lui-même ! Pour bien accueillir l'autre, il faut savoir soi-même qui l'on est. Il faut savoir ce qu'on offre à l'autre, ce que l'on est prêt à accepter, ce que l'on doit refuser. La France, c'est une langue, un patrimoine culturel, un art de vivre, des principes de vie commune, une certaine place de la femme dans la société, le respect de la laïcité...
Les défis auxquels est confrontée la France sont nombreux :
- Nous ne pouvons accepter que la France devienne une juxtaposition de communautés qui obéiraient à leurs propres règles et seraient indifférentes à celles de la République.
- Nous ne saurions accepter que la France soit incapable d'offrir aux étrangers qu'elle accueille les moyens de s'intégrer, par le travail, par l'école, par l'apprentissage de la langue et de nos façons de vivre.
- Refuser le débat, c'est ouvrir la voie aux extrémismes, à la désagrégation de nos valeurs et à la perte de ce qui fait notre force et notre grandeur
Les attaques proférées par l'opposition sont absurdes.
Parler d'identité nationale serait « pétainiste » ! Comme si la France, sa culture, son terroir, ses valeurs, sa langue, appartenaient à l'extrême droite ! C'est précisément ce genre de raisonnement qui amène à faire monter le FN. Mais peut-être est-ce le souhait du PS !
Parler d'identité nationale serait « raciste » ! Comme si l'identité française était une affaire de couleur de peau ! L'identité française n'est pas ethnique ; elle est politique, culturelle, et ouverte sur l'universel : c'est précisément pour mieux intégrer les populations immigrées et leur offrir le meilleur de la France que nous ouvrons ce débat.
Il faut rappeler aux socialistes et aux bien-pensants habituels que la Nation est une idée issue de la Révolution française, qui fait partie de la meilleure tradition de la Gauche. Rappelons cette belle phrase de Jean Jaurès : «A celui qui n'a plus rien, la Patrie est son seul bien !».
Chiffres clé : 4,9 millions d'immigrés (8,1 % de la population) - population : 65 millions - un Français sur 4 a au moins un de ses 4 grand parents qui est né étranger.
Un débat sur l'identité nationale a été lancé le 2 novembre (et jusqu'au 28 février 2010) par Eric Besson, le ministre de l'immigration. Il associe l'ensemble des forces vives de la nation (parents, élèves, enseignants, syndicats, associations, chefs d'entreprise, élus locaux, parlementaires nationaux et européens, tous les citoyens) autour de la question « Pour vous, qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ? ».
Eric Besson a également proposé 9 pistes pour renforcer l'identité nationale :
L'instruction citoyenne, encouragée par le biais de séances d'instruction citoyenne ouvertes à tous les français qui le souhaitent. Une première expérimentation est prévue à Marseille et Lyon (février 2010).
La revalorisation de la Marseillaise dans les écoles avec l'objectif de faire chanter la marseillaise aux enfants au moins une fois dans l'année à l'occasion d'un événement national.
Faire vivre la dimension nationale du 14 juillet grâce à des projets citoyens qui sauront redonner un sens profond et fédérateur à cette journée.
Mettre en place un parrainage fraternel des nouveaux arrivants afin de favoriser et faciliter leur intégration rapide.
Elévation du niveau de français requis dans le parcours d'intégration, la maitrise de la langue est fondamentale pour s'intégrer professionnellement, et les migrants seront accompagnés vers un meilleur apprentissage de la langue.
Elévation du niveau de français requis pour les étrangers vivant en France, lors de leur entretien d'assimilation (demande de nationalité).
Introduction de questions sur les valeurs républicaines dans l'entretien d'assimilation, afin que les futurs nationalisés connaissent celles-ci et sachent les respecter.
Solenniser l'entrée des naturalisés dans la République par des cérémonies d'accueil reflétant fidèlement la diversité des modes d'accès à la nationalité.
La naturalisation pour parcours exceptionnel d'intégration au terme de 2 ans de résidence et sur proposition du ministre chargé de l'intégration.
21:05 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité, national, france, sarkozy, besson
11 novembre 2009
UNION EUROPÉENNE : Le président du Conseil européen nommé le 19 novembre
Les dirigeants européens ont décidé d'attendre le 19 novembre pour sceller le choix des futurs président et chef de la diplomatie de l'UE, afin de se donner du temps car la sélection pour ces postes emblématiques s'avère plus compliquée que prévu. "La réunion se fera sous forme d'un dîner de travail à Bruxelles", a précisé dans un communiqué le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, qui préside l'Union européenne. Il a bouclé une première série de consultations, mais il n'y a "encore aucun consensus" sur un candidat pour chaque poste, plusieurs noms ayant été proposés.
Le choix du président du Conseil européen et du haut représentant aux affaires étrangères, fonctions prévues par le traité de Lisbonne, se révèle en effet plus difficile que ce qu'espérait Stockholm. Londres ne facilite pas les choses en continuant à soutenir mordicus son ancien Premier ministre Tony Blair pour le poste de président du Conseil européen, malgré les critiques dont il fait l'objet. Il faut trouver la formule magique pour contenter tout le monde en Europe entre les différents postes européens de premier plan. "L'équilibre gauche-droite est très important pour beaucoup, mais aussi entre grands et petits pays, entre Nord et Sud, hommes et femmes", souligne Fredrik Reinfeldt dans une interview mercredi au quotidien suédois Dagens Nyheter. La gauche revendique ainsi le portefeuille de "ministre" des Affaires étrangères de l'UE, car la droite se réserve celui de président.
L'impatience grandit à mesure que les tractations piétinent, notamment du côté de la France, qui voulait aller vite. Le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, a regretté mardi que l'Europe ait déjà "perdu une semaine", ce qui "n'est pas un bon signal". Fredrik Reinfeldt se montre en retour agacé par ce qu'il perçoit comme des pressions franco-allemandes en faveur du Premier ministre belge Herman Van Rompuy pour présider l'UE. "C'est important que chacun ait son mot à dire" mais "ce n'est pas seulement une histoire où deux personnes nous disent quoi faire", a dit Fredrik Reinfeldt lundi soir à Berlin, en marge des cérémonies marquant le 20e anniversaire de la chute du Mur, selon des propos rapportés par le quotidien britannique The Times. Selon des diplomates européens, le discret chef du gouvernement belge tient toujours la corde, mais ne fait toujours pas l'unanimité. Les autres noms évoqués pour la présidence de l'UE sont le Néerlandais Jan Peter Balkenende, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker ou la Lettone Vaira Vike-Freiberga.
L'incertitude est beaucoup plus grande concernant le choix du haut représentant aux affaires étrangères. Considéré longtemps comme favori, le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband semble avoir renoncé, même si un revirement de dernière minute n'est pas à exclure. Un autre Britannique, Peter Mandelson, ministre du Commerce, a indiqué "avoir été approché", selon son porte-parole cité par The Times, tout en niant à ce stade être disponible. L'ancien Premier ministre italien de gauche Massimo D'Alema est aussi cité comme alternative possible mais, en tant qu'ex-communiste, son nom pourrait être rejeté par les pays de l'Est ayant vécu sous la férule soviétique jusqu'à la chute du rideau de fer. Lasse des marchandages secrets, la Pologne a réclamé que le choix du président et du chef de la diplomatie de l'UE se fasse après audition des candidats. Varsovie dit être soutenu sur ce point par la Lituanie, la Finlande, la Slovaquie, la République tchèque, l'Estonie et la Lettonie.

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09 novembre 2009
Le mur de Berlin : 20 ans
Le mur de Berlin , « mur de la honte » pour les Allemands de l'ouest et « mur de protection antifasciste » d'après la propagande est-allemande, est érigé en plein Berlin à partir de la nuit du 12 au 13 août 1961 par la République démocratique allemande (RDA)[, qui tente ainsi de mettre fin à l'exode croissant de ses habitants vers la République fédérale d'Allemagne (RFA). Le mur sépare physiquement la ville en Berlin-Est et Berlin-Ouest pendant plus de vingt-huit ans, et constitue le symbole le plus marquant d'une Europe divisée par le Rideau de fer.
Plus qu'un simple mur, il s'agit d'un dispositif militaire complexe comportant deux murs de 3,6 mètres de haut avec chemin de ronde, 302 miradors et dispositifs d'alarme, 14 000 gardes, 600 chiens et des barbelés dressés vers le ciel. Plusieurs centaines de ressortissants de la RDA perdent la vie en essayant de le franchir, les gardes-frontière est-allemands et soldats soviétiques n'hésitant pas à tirer sur les fugitifs.
L'affaiblissement de l'Union soviétique, la perestroïka conduite par Mikhaïl Gorbatchev et la détermination des Allemands de l'Est, qui organisent de grandes manifestations, provoquent, le 9 novembre 1989, la chute du « mur de la honte », suscitant l'admiration incrédule du « Monde libre » et ouvrant la voie à la réunification allemande. Presque totalement détruit, le Mur laisse cependant dans l'organisation urbaine de la capitale allemande des cicatrices qui ne sont toujours pas effacées aujourd'hui. Le mur de Berlin, symbole du clivage idéologique et politique de la Guerre froide, a inspiré de nombreux livres et films. Aujourd'hui, plusieurs musées lui sont consacrés.
(Source : Wipikedia)
10:40 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, france





