02 mars 2011

Le site de campagne

Vous trouverez ci-dessous le lien du site de campagne des cantonales

www.carbonnel2011.fr

25 février 2011

Cantonales 2011: Le compte à rebours a démarré!!

Voici maintenant deux ans que ce blog vous informe de l'actualité du Canton, du département et plus généralement de l'actualité de la France et de l'Europe.

Les 20 et 27 Mars prochains, 17 cantons de la Haute Savoie verront les électeurs se déplacer pour renouveller ou pas leur confiance à leurs Conseillers Généraux. Parmi ces cantons, le Canton Annecy Nord Ouest.

Le Conseiller Général socialiste sortant aura fort à faire et à convaincre pour expliquer ses prises de positions incompréhensibles et néfastes à nos concitoyens durant ses six ans de mandat.

Face à lui, il trouvera le candidat François-Eric CARBONNEL et sa suppléante, moi-même.

carbonnel, lacroix chamosset, cantonales

Inauguration de la permanence de campagne au 4 bis Avenue de Genève à Annecy

 

02 janvier 2011

Ce qui évolue en Europe à compter du 1er janvier 2011

L'Estonie a rejoint la zone euro

 

Estonie Malgré une année 2010 très agitée pour la monnaie unique européenne, l'Estonie est depuis le 1er janvier le 17e pays membre de la zone euro, sept ans après avoir rejoint l'Union européenne. Une adhésion presque anecdotique sur le plan économique, mais symbolique au moment où l'euro traverse sa plus grave crise après 12 années d'existence.

 

Avec un poids équivalent à moins de 1% des 9.500 milliards d'euros de l'économie de la zone euro, l'Estonie ne pèsera pas lourd. Mais, outre la symbolique du calendrier, l'adhésion de l'ancienne république soviétique représente pour beaucoup d'Estoniens l'apogée de 20 années d'efforts pour intégrer le monde occidental, après la déclaration d'indépendance du pays en 1991.

 

Qu'importe les inquiétudes actuelles sur la monnaie unique, de nombreux dirigeants estoniens voient dans cette adhésion la promesse de belles retombées économiques pour leur pays. "Rejoindre la zone euro est sans aucun doute la réussite la plus remarquable de ce gouvernement", a déclaré le Premier ministre Andrus Ansip devant le Parlement ce mois-ci. "Devenir membre va nous amener plus d'emplois, des retraites plus hautes et une croissance économique plus rapide. Cela va nous apporter de la stabilité."

 

La perspective ne ravit toutefois pas tout le monde. Selon les derniers sondages, le soutien à l'entrée dans la zone euro est tombé à un peu plus de 50%, après avoir tutoyé les 60% à son plus haut, les sceptiques redoutant notamment que les prix augmentent, comme cela a été le cas dans d'autres pays. L'eurosceptisme apparaît toutefois limité, au regard de la terrible année que vient de passer la zone euro et des plans d'aide accordés en urgence à la Grèce et à l'Irlande.

 

A l'échelle économique européenne, l'Estonie est un petit pays. Le salaire mensuel moyen y était de 760 euros au troisième trimestre 2010; le taux de chômage s'élève à 15,5% de la population active, contre 10,1% en moyenne dans la zone euro; le PIB a plongé de 14% l'année dernière, une des plus grosses chutes de l'UE; et l'inflation devrait connaître une hausse l'année prochaine. Une situation qui, pour certains économistes, devrait plutôt convaincre Tallinn de repousser l'adhésion à l'euro et de rattraper le retard en creusant ses déficits, un recours que les critères de Maastricht interdisent en théorie.

 

Mais, après une année 2009 noire, l'économie estonienne, alimentée notamment par l'innovation et les nouvelles technologies, a su rebondir. La croissance était de 5% en rythme annuel au troisième trimestre 2010, grâce à des exportations en hausse, et le Fonds monétaire international (FMI) table sur une croissance à 4% en 2011.

 

L'Estonie est également un modèle de discipline fiscale, une caractéristique appréciée des marchés financiers en ces temps de crise des dettes souveraines. Depuis 2002, le pays a bouclé sept budgets consécutifs en excédent, et il présentera à partir du 1er janvier le plus petit ratio dette/PIB de la zone euro.

 

Autant d'éléments qui, pour Kai Stukenbrock, analyste à l'agence de notation Standard & Poor's, font de l'Estonie "l'exemple très positif d'une économie qui, grâce à une cohésion politique, à des politiques prudentes, à des réformes décisives et à une grande flexibilité, a réussir à se frayer un chemin dans la zone euro".

 

La Lettonie et la Lituanie, autres pays baltes, doivent adopter l'euro en 2014.

 

HongrieDepuis ce 1er janvier, la Hongrie occupe, pour six mois, la présidence tournante de l’Union Européenne et aura l’occasion de jouer un rôle actif dans la formulation de l’agenda européen. Succédant à la Belgique qui, dans ce rôle, s’est plutôt tenue en retrait, la Hongrie souhaite au contraire être active.

 

Les difficultés économiques des pays européens s’imposent naturellement à l’agenda de la présidence hongroise qui souhaite mettre l’accent sur le facteur humain comme l’annonce la Hongrie, par la voix de son ministre des affaires étrangères, Janos Martonyi: "L’économie ce n’est pas seulement des statistiques macro et microéconomiques, l’économie c’est aussi et peut-être principalement des hommes". Si la tâche s’annonce plus que difficile, la Hongrie semble prête à relever le défi.

 

Au coté de cette "priorité" somme toute imposée par le contexte, on retrouve en second chef la question de la sécurité énergétique, un conseil européen y sera consacré en février prochain. Et, alors qu’il s’agit du troisième pays issu de l’élargissement de 2005 à exercer ce rôle, la Hongrie entend poser à l’agenda des dossiers qui lui sont chers. Parmi ceux-ci, on retrouve celui de l’élargissement de l’Union Européenne et notamment la question d’une adhésion de la Croatie, la situation des Roms, l’accession de la Roumanie et la Bulgarie à l’espace Schengen ou encore la promotion d’un partenariat oriental avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Moldavie, la Géorgie et l’Ukraine.

 

 

Ce qui change en France en 2011

Chaque 1erjanvier voit son lot de mesures entrer en vigueur. Smic, bonus écologique, fiscalité, tarifs des assurances ou de l'énergie... Voici ce qui change en 2011.



Smic.
Il passe de 8,86 euros à 9euros bruts l'heure pour atteindre 1.365euros pour 35heures hebdomadaires, soit environ 1.073euros nets par mois.

RSA.
Le Revenu de solidarité active est revalorisé de 1,5% (inflation prévue en 2011) pour atteindre 466,99euros par mois pour une personne seule sans enfant, 700,49euros pour un couple sans enfant ou une personne seule avec un enfant.

Allocations familiales.
Elles sont revalorisées de 1,5%: 126,38euros pour deux enfants (avant CRDS), 288,38euros pour trois enfants, 430,55euros pour quatre enfants. S'ajoutent des majorations selon les âges.

Consultation médicale.
La consultation chez les médecins généralistes passe à 23euros.

Médicaments.
Ceux remboursés à 35% ne le seront qu'à 30%.

Bonus écologique.
Pour les voitures commandées en 2011, le montant des bonus se trouve réduit et les seuils à partir desquels ils sont versés sont relevés. Le bonus de 100euros pour l'achat de voitures émettant entre 116 et 125 grammes de CO2/km est supprimé. Celui de 500euros pour les voitures émettant de 96 à 115g passe à 400euros. La prime de 1.000euros pour les véhicules émettant de 61 à 95g est réduite à 800euros, le bonus spécifique GPL supprimé et celui pour les hybrides durci. La prime à la casse, elle, a pris fin.

Emploi à domicile.
Est supprimé l'abattement de 15 points sur les cotisations sociales proposé aux ménages déclarant leur employé au salaire réel. La réduction fiscale de 50% sur les dépenses reste en place.

Mariage-divorce.
Suppression des déclarations de revenus multiples l'année du mariage, du Pacs ou du divorce, qui permettait dans certains cas de réduire ses impôts.

Niches fiscales.
Coup de rabot de 10% sur des niches permettant de réduire l'impôt sur le revenu en faisant un choix d'investissement. Sont ainsi concernés le crédit d'impôt sur les équipements en faveur du développement durable, la réduction d'impôt au titre de certains investissements Outre-mer ou de l'investissement locatif dans le neuf. Concrètement, «le Scellier» devait être de 25% en 2011 pour un logement en norme Bâtiment basse consommation (BBC). Il sera de 22%, suite au coup de rabot.

Hauts revenus.
La tranche la plus élevée d'impôt sur le revenu est relevée de 40% à 41%, pour financer la réforme des retraites.

ISF.
La réduction d'impôt de solidarité sur la fortune est ramenée de 75à 50% pour l'investissement direct ou indirect d'un particulier dans une PME, dans la limite de 45.000euros.

Assurances.
Relèvement généralisé des tarifs, compris entre 2,5% et 4,5% pour l'automobile, entre 3% et près de 8% pour l'habitation, et entre 5,3% et 8,5% pour la santé.
Pour les premières, les hausses répercutent l'impact des événements climatiques et la hausse du coût des réparations. Pour la santé, elles répercutent les déremboursements et l'introduction d'une taxe de 3,5% sur les contrats d'assurance dits responsables.

Immobilier.
Les aides à l'accession sont chamboulées. Fini le pass foncier ou le crédit d'impôt sur les intérêts de l'emprunt. Place à un nouveau prêt à taux zéro(PTZ+), réservé aux primo-accédants et non soumis à des conditions de ressources. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) d'un logement est désormais obligatoire et doit apparaître sur les annonces.


Énergie.
Hausse de 3% de la facture, due à une hausse de la contribution au service public de l'électricité, qui finance notamment le rachat des énergies renouvelables.
Le tarif social de l'électricité, rabais octroyé aux 625.000foyers les plus modestes, devra
it varier entre 40 et 60% contre 30 à 50% aujourd'hui.

Tarifs bancaires.
Afin de permettre aux clients de comparer les pratiques des établissements, les banques doivent publier les prix de dix services standards.

01 janvier 2011

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011

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26 décembre 2010

Inscriptions sur les listes électorales

Attention, il ne reste que quelques jours aux retardataires pour s'inscrire swur les listes électorales, leur permettant de voter pour le renouvellement des conseillers généraux en Mars prochain.

Pour cela, il faut vous rendre à la Mairie de votre domicile, avant le 31 décembre, avec les documents nécessaires.

Les personnes ne pouvant se déplacer les 20 et 27 mars prochains, pourront également donner une procuration à la personne de leur choix votant dans la même ville.

Je vous invite à vous renseigner dans vos mairies ou sur le site de la préfecture.

 

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