03 février 2010

La Grèce placée sous la surveillance de Bruxelles

Source: Le Figaro 

La Grèce a convaincu Bruxelles de l'ampleur de son plan. Mais la Commission européenne va la placer sous haute surveillance.

Athènes a enfin obtenu le satisfecit de Bruxelles. La Commission européenne a jugé ce mercredi le plan d'économies grec acceptable. «La Commission partage les objectifs ambitieux de réduction du déficit que le gouvernement grec s'est fixé, ainsi que les mesures budgétaires et les réformes structurelles annoncées dans le programme de stabilité», a-t-elle annoncé dans un communiqué.

Le Premier ministre grec, George Papandreou, avait présenté de nouvelles mesures budgétaires, dont le gel de la totalité des salaires des fonctionnaires, au dernier moment, mardi soir. La Commission a apprécié, saluant cette démarche.

L'approbation de Bruxelles n'est cependant pas un blanc-seing. La Commission «demande à la Grèce d'expliquer les mesures fiscales annoncées et le calendrier de leur mise en place dans les semaines à venir» et «de détailler davantage les mesures qui devront être mises en place en 2011 et 2012».

Athènes sera placé sous haute surveillance. «La façon d'aider, ce n'est pas seulement d'applaudir, c'est de mettre en place un instrument de surveillance et de suivi de l'application de ce programme» de redressement budgétaire, a expliqué le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia. «C'est la première fois que nous mettons en place un système de surveillance aussi intense et quasi-permanent, mais c'est nécessaire étant donné les circonstances».

La confiance ne règne pas. La Grèce a, durant plusieurs année, joué du manque de fiabilité de ses statistiques. A ce sujet, elle fera l'objet d'une procédure d'infraction.

Après l'annonce de la Commission, le rendement des obligations grecques redescendait à 6,516% contre 6,742% ce mercredi matin vers 8h30

01 février 2010

Les Européens pas emballés par une entrée de la Turquie en Europe

Un récent sondage indique que les Européens voteraient "non" à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

Les Européens sont partagés sur le principe d'une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, mais une nette majorité se dégage pour le non si la question est posée dans un référendum, selon un sondage effectué dans cinq pays européens et présenté le week-end dernier à Istanbul.

47% des sondés sont favorable à l'entrée de la Turquie et 47 % s'y opposent.

En revanche, à la même question posée dans le cadre d'un référendum, 52% répondent non, contre 41% de oui et 7% qui ne répondent pas.

Cette contradiction apparente s'explique par le fait que "si vous forcez les gens à se déterminer dans un référendum, ils hésitent à changer les choses, ils penchent pour le statu quo, alors qu'ils ont plus d'audace lorsqu'on leur demande un simple avis", a expliqué Hakan Yilmaz, professeur à l'Université Bogazici d'Istanbul.

L'étude a été réalisée dans cinq pays de l'UE - Allemagne, Espagne, France, Pologne et Royaume Uni - et représente un choix de l'ensemble des pays de l'UE.

Concernant le référendum, le non l'emporte en France (64,4%), en Allemagne (62%) et au Royaume uni (46,3%), et le oui en Pologne (54,1%) et en Espagne (53,2%).

Interrogés sur les arguments contre une adhésion turque, 38,9 % choisissent celui selon lequel la Turquie est "un pays musulman (...) incompatible avec les racines chrétiennes communes" de l'Europe, loin devant l'argument selon lequel "la Turquie n'est pas située sur le continent européen".

L'Union européenne a ouvert en 2005 des négociations en vue de l'adhésion de la Turquie.

Mais le processus piétine du fait notamment de l'opposition de plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne.

31 janvier 2010

REGIONALES : Le haut de la liste est bouclée

Source: Le DL

Des confirmations et quelques surprises. Depuis hier matin, le "haut" de la liste UMP/Nouveau centre pour les Régionales en Haute-Savoie est bouclé. Ce qui signifie que les 12 premiers noms -sur 17- sont bloqués.

Deux places ont été réservées au nouveau centre : la troisième, pour Eric Fournier, le maire de Chamonix. La 12e pour la conseillère municipale d'Annecy Marylène Fiard. Les autres vont à l'UMP. Comme prévu, la liste sera conduite par le sénateur Jean-Claude Carle. Suivront : la morzinoise Sophie Dion, conseillère du président de la République ; Eric Fournier ; la conseillère municipale d'Annecy Annabelle André, le suppléant de Bernard Accoyer François Carbonnel, Virginie Muller (suppléante de Claude Birraux au Conseil général), Stéphane Valli (élu à Bonneville), Astrid Baud-Roche (adjointe au maire thononaise), Bruno Basso (élu ancilevien), Michèle Amoudruz (maire de Vétraz-Monthoux), Olivier Barras et donc Marylène Fiard.


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Je suis particulièrement satisfaite de voir apparaitre en 4eme position, Annabelle ANDRE, conseillère municipale à Annecy. Elle figurait également en 4eme position sur la liste en Avant Annecy, conduite par le Sénateur HERISSON aux dernières municipales. J'y ajoute égalemnt la présence de François CARBONNEL, Député suppléant de Bernard ACCOYER, qui est égalemnt conseiller municipal à Sillingy, dans le canton Annecy Nord Ouest. Ces deux personnes seront élues, même en cas de défaite. Nous aurons ainsi des soutiens forts et présents sur le Canton.

 

17 janvier 2010

Nouvelle organisation pour la candidature Annecy 2018

Source: Conseil général de la Haute Savoie
Annecy 2018 : une nouvelle organisation pour une candidature en ordre de marche

Le troisième Conseil d’administration d’Annecy 2018 , candidate française à l’organisation des JO d’hiver, s’est déroulé le 15 janvier, à Chamonix Mont-Blanc, à l’invitation du Maire de la ville, Eric FOURNIER.

Jean-Luc RIGAUT, Maire d’Annecy, Christian MONTEIL, Président du Conseil général de la Haute-Savoie, Denis MASSEGLIA, Président du CNOSF, Antoine DENERIAZ, représentant des athlètes, Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée Nationale, Sophie DION, Conseillère du Président de la République, Bernard SOULAGE et Thierry PHILIP, Vice-Présidents de la Région Rhône-Alpes, ont participé à cette séance qui réunissait également des membres du Conseil d'Administration, des parlementaires haut-savoyards ainsi que Luc TARDIFF, Président de la Fédération de Hockey et des représentants des Fédérations de ski et sports de glace .
 
La réunion a permis de faire un point d’étape sur la candidature Annecy 2018 et d’évoquer les grands dossiers en cours : évolution vers un GIP (groupement d’intérêt public) à l’été 2010, dossier technique et présentation des études engagées, approbation du budget prévisionnel (15M€), actions de communication et de marketing, calendrier des grandes échéances de la candidature.

Les JO de Vancouver et le dispositif mis en place par le CNOSF (Clubs France de Vancouver et Whistler) à cette occasion ont également été abordés.

Objectif Vancouver : 1er RDV international de la candidature
Lors du point presse, à l’issue du CA, les représentants de la candidature sont revenus sur l’organisation générale de la candidature, en indiquant que les attentes exprimées par le Président de la République en décembre dernier vont être formalisées dans les prochains jours, à travers un nouveau schéma d’organisation, acté ce jour à l’unanimité par le Conseil d’administration.

Un conseil de surveillance et une direction opérationnelle seront créés afin de marquer la phase 2 de la candidature française aux JO d’hiver de 2018.
Le Conseil de surveillance aura pour base les représentants des 5 institutions que sont la Ville d’Annecy, le Conseil général de la Haute-Savoie, la Région Rhône-Alpes, l’Etat et le CNOSF.
La direction opérationnelle sera confiée à un(e) sportif (-ve) aux compétences techniques reconnues et qui devra porter et incarner la candidature au plus haut niveau, tant national qu’international.

La mise en œuvre de cette nouvelle organisation est confiée à Christian MONTEIL.

 

13 janvier 2010

L'élection des deux nouveaux eurodéputés français reportée

source: Le Figaro

Un vote pour désigner les deux représentants français supplémentaires induits par le traité de Lisbonne devait avoir lieu mercredi à l'Assemblée nationale. Mais François Fillon a demandé lundi au président du palais Bourbon, Bernard Accoyer, de repousser ce scrutin. De quoi satisfaire l'opposition....

 

Début décembre, François Fillon avait demandé au président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, de désigner les deux nouveaux eurodéputés français, leur nombre passant de 72 à 74 avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Tous deux devaient avoir dans un premier temps le titre d'«observateur» au Parlement européen. Autrement dit, ni droit de vote, ni indemnités. Le premier ministre avait également émis une condition : l'un devait être issu de la majorité et l'autre de l'opposition. Face à ce cadeau empoisonné, Bernard Accoyer avait décidé de les faire élire par l'Assemblée nationale. ...

Dans une lettre adressée lundi à Bernard Accoyer, François Fillon explique ainsi que la présidence espagnole «estime qu'il ne sera pas possible de convoquer avant mars 2010 la conférence intergouvernementale (CIG) visant à adopter le protocole qui fixera, après ratification par les 27 Etats membres, la nouvelle composition du Parlement européen et permettra donc à deux représentants français supplémentaires d'y siéger jusqu'en juin 2014.»

Or le Parlement européen exige la conclusion de cette CIG avant d'autoriser les deux observateurs à siéger. Les nouveaux eurodéputés ne devraient donc pas faire leur entrée dans l'hémicycle avant plusieurs mois. «Cette décision s'applique aux douze pays qui ont bénéficié d'un élargissement de leurs eurodéputés», précise-t-on dans l'entourage du premier ministre.

«Dans ces conditions, il n'est pas nécessaire que l'Assemblée nationale désigne les deux observateurs à brève échéance», conclut François Fillon dans son courrier. Le mode de désignation pourrait d'ailleurs être appelé à évoluer. «Tout dépendra de la date de ratification du protocole, indique-t-on à Matignon. Cela peut prendre du temps et toutes les solutions sont désormais envisagées

07 janvier 2010

Philippe SEGUIN est mort.

 

 

 

Philippe Seguin, est décédé ce matin d'un crise cardiaque à l'âge de 66 ans. Il fut Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi de 1986 à 1988, Président de l'Assemblée nationale française de 1993 à 1997, Président du Rassemblement pour la République de 1997 à 1999, et premier Président de la Cour des comptes de 2004 à 2010.

C'est un grand Homme d'Etat qui s'est éteint.

 A cet homme a qui l'ensemble des formations politiques toutes tendances confondues a présenté ses hommages, j'adresse mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis.