06.11.2009
Nicolas Sarkozy veut "aller vite" dans le choix du président de Conseil européen

La République tchèque était le dernier Etat membre de l'Union européenne à ne pas avoir adopté le traité censé redessiner les institutions européennes et adapter leur fonctionnement à une Europe élargie à 27 Etats.
Plusieurs députés avaient déposé un recours contre le traité européen devant la Cour constitutionnelle en arguant du fait que le texte portait atteinte à la souveraineté de la République tchèque.
Cette procédure était le dernier obstacle à la ratification par Prague, dont la signature autorisera l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, peut-être dès janvier.
Précisant en marge du sommet franco-polonais avoir eu une "longue conversation" mercredi avec Fredrik Reinfeldt, le président en exercice de l'UE, le chef de l'Etat français s'est dit "certain que dans les jours qui viennent et dès la semaine prochaine il y aura une rencontre pour mettre en place les institutions" et "qu'on passe au concret".
"Il faut aller assez vite puisque personne ne comprendrait qu'on perde du temps alors que les choses sont en place", a jugé M. Sarkozy. "Ce qui est très important c'est que Lisbonne soit enfin signé et ratifié. Cela permettra à l'Europe de tourner la page d'années de débats institutionnels qui nous éloignaient beaucoup des Européens (..) C'était beaucoup de pertes de temps, beaucoup d'incompréhension et beaucoup de malentendus".
"Il nous reste à mettre des femmes et des hommes aux postes qui sont prévus par les institutions. Ce sera le travail du mois de novembre", a-t-il ajouté.
18:24 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, traité, sarkozy, présidence, france
05.11.2009
Françoise Grossetête, élue député européen de l’année 2009 dans le domaine de la Santé
Après un vote de l’ensemble des députés européens, "Parliament magazine", publication de référence aux seins des institutions européennes, vient de décerner le prix de la meilleure parlementaire de l’année dans le domaine de la santé à Françoise Grossetête.
Cette distinction vient notamment récompenser ses travaux effectués dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer afin d’en faire une priorité européenne, son implication sur de nombreux dossiers essentiels pour la recherche médicale et un meilleur accès aux soins pour tous les patients.
"Des progrès remarquables ont été accomplis en matière de politique de la santé au niveau communautaire et dont le Parlement européen a été très souvent l’initiateur. Chaque fois que l’action de l’Union européenne apporte une plus-value aux politiques nationales menées individuellement par chacun des 27 Etats membres, c’est au bénéfice de l’ensemble des citoyens européens. Notre priorité sera maintenant de mettre en place une véritable stratégie de grande envergure pour faire face à l’ensemble des enjeux du changement démographique et notamment du vieillissement de la population en Europe.
Ce prix m’encourage à faire encore plus tout au long de ce nouveau mandat en faveur des patients pour promouvoir l’innovation, l’accès à de meilleurs médicaments et améliorer la sécurité en matière de santé pour tous".
09:07 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, grossetete, santé, régionales
04.11.2009
Rdv est pris pour les Régionales 2010
Les prochaines élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010 en France, annonce dans un communiqué Alain Marleix, secrétaire d'Etat chargé des Collectivités territoriales.
Il vous reste donc moins de deux mois, soit jusqu'au 31 décembre, pour vous inscrire sur les listes électorales, afin de pouvoir voter lors de ces élections.
| Il faut voter avec son intelligence et non avec ses tripes. | ||
| Jacques CHIRAC | ||
16:43 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections, régionales, rhone alpes, haute savoie
03.11.2009
La Cour constitutionnelle Tchèque donne son feu vert au Traité de Lisbonne
La République tchèque est le dernier Etat membre de l'Union européenne à ne pas avoir adopté le traité censé redessiner les institutions européennes et adapter leur fonctionnement à une Europe élargie à 27 Etats.
Plusieurs députés avaient déposé un recours contre le traité européen devant la Cour constitutionnelle en arguant du fait que le texte portait atteinte à la souveraineté de la République tchèque.
Cette procédure était le dernier obstacle à la ratification par Prague, dont la signature autorisera l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, peut-être dès janvier.
15:11 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, traité
02.11.2009
La Poste s'affranchit !!!

Début octobre a vu l'organisation d'une "votation" par un collectif d'associations, de syndicats et d'organisations politiques
de gauche sur la privatisation de La Poste.
L'exercice, si séduisant qu'il puisse paraitre, aurait pu prêter à sourire, si il n''était en jeu l'avenir d'une industrie qui
emploie près de 300 000 personnes.
Si les organisateurs annoncent quelque 2 millions de votants, les conditions de cet exercice, présenté comme un exemple
de démocratie, laissent cependant rêveurs : faute d'une organisation sérieuse structurée par l'Etat et les collectivités locales,
certaines personnes auraient pu voter jusqu'à plusieurs dizaines de fois.
QUELLE PEUT ETRE DONC LA VALEUR D'UNE TELLE CONSULTATION??????????
Le but du texte est de donner les moyens à la poste de financer les 2,7 milliards d'euros indispensables à sa rénovation
pour faire face à la concurence européenne. seule une augmentation du capital y pourvoira; Mais la poste ne dispose d'aucun capital social.
Sa transformation en société anonyme est donc la condition nécessaire à cette évolution.
Il n'y a pour autant aucune logique de privatisation : la poste demeurera à 100% publique!!!!Tel est l'engagement du Président
de la République.
Et c'est de loin la parodie de démocratie évoquée plus haut qui sera débattu au Parlement.
23:00 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poste, herisson, national, gouvernement
29.10.2009
Réponse à la polémique des socialistes sur le budget de la Présidence Française de l'Union européenne en 2008
La France (Ministère des Affaires Etrangères et Européennes) avait engagé un montant de crédits de 178,9 M€ pour financer la Présidence Française de l’Union
Européenne en se référant au coût de la présidence allemande de janvier à juin 2007
(180 M€). En fait la dépense totale n’a été que de 151 M€.
La Cour des Comptes dans son rapport (p. 2) note d’ailleurs que « l’organisation et le
pilotage de la présidence française de 2008 ont été plus satisfaisants que ceux,
sévèrement critiqués par la Cour, de la présidence de 2000 ».
_ Si le coût de la PFUE a été supérieur à celui d’autres présidences récentes de « petits pays » ce n’est pas une comparaison valable : la France (comme l’Allemagne) a un poids et une responsabilité particuliers au sein de l’Union Européenne. De surcroît les initiatives du Président de la République comme l’efficacité de ses actions ont été unanimement appréciés pour faire face aux crises majeures qu’a connues l’Europe au cours des six mois de la présidence française : le déclenchement de la crise financière mondiale, la crise entre la Russie et la Géorgie notamment.
A noter que (citation p. 3) : « la Cour n’avait pas manqué de relever, à l’occasion de son contrôle des dépenses de la Présidence de la République, que des déplacements du Chef de l’Etat avaient été pris en charge sur les crédits du programme 306. Elle a considéré que ce mode de financement était cohérent avec le surcroît d’activité consécutif à l’exercice de la présidence du conseil de l’Union ».
_ Le sommet de l’Union pour la Méditerranée
Nul ne peut contester son opportunité : il a constitué un grand succès pour la France et a permis de jeter les bases de l’Union pour la Méditerranée ce qui paraissait jusqu’alors un objectif inaccessible.
Il est vrai qu’il a dû être organisé en extrême urgence et qu’il n’a, de ce fait, pas pu être procédé aux mises en concurrence des entreprises. Il est vrai également que des aménagements non pérennes ont dû être réalisés –en extrême urgence– dans le Petit et le Grand Palais, la France ne disposant malheureusement pas à ce jour de centre de conférences internationales.
Toutes ces circonstances ont fait que le coût de ce sommet, comme le note la Cour des Comptes, a été élevé.
C’est néanmoins un certain nombre de contre-vérités scandaleuses qui ont été exprimées sur ce sujet par M. Dosière, député PS, et par certains organes de presse :
- « la douche faramineuse » du Président de la République, que décrit Le Monde.fr en la chiffrant à 245 572 € est une pure invention. En fait le rapport de la Cour des Comptes, pages 38/39 et tableau page 41, indique que cette somme représente l’aménagement de « 8 salons d’entretiens bilatéraux (avec salle de douche attenante) » destinées aux rencontres bilatérales des 49 chefs d’Etat présents au Sommet.
- le coût du repas lors du dîner des chefs d’Etat n’est pas de 5 000 € comme le prétend M. Dosière mais de 310 € par invité comme l’indique la Cour des Comptes dans son rapport (p. 42) en ajoutant que « ce coût est conforme à celui d’un invité de l’Hôtel du Ministre des affaires étrangères »
08:03 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, présidence, europe, budget
