22.11.2009
La gestion socialiste des régions françaises
SCANDALEUX!!!
La gestion des Régions françaises a été durant ces 6 dernières années un exemple de ce qu'est le gaspillage de l'argent des contribuables.
Chateaux, logos, com, voyages.... Les socialistes ont dépensé sans compter et sans complexe. Augmentant les impôts, au détriment des investissements dans nos lycées ou pour soutenir nos entreprises face à la crise.
Rhône Alpes n'a pas été épargné.Je vous laisse seuls juges!!!
09:37 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : région, rhone alpes, élections
21.11.2009
Une fumée blanche est finalement sortie du Conseil européen

« Le long débat institutionnel est presque fini. L'UE va maintenant pouvoir se concentrer sur les enjeux cruciaux pour les citoyens », s'est réjoui le Président du Parlement européen à l'annonce des nominations du Président du Conseil européen - Herman Van Rompuy - et du Haut représentant pour les affaires étrangères - Catherine Ashton. Cette dernière, en sa qualité de vice-présidente de la Commission européenne, devra être auditionnée par le Parlement européen avant de prendre ses fonctions.
« Le nouveau Président du Conseil européen devra donner le 'la' et garantir la continuité des travaux. J'ai demandé aux gouvernements européens de nommer un coordinateur plutôt qu'un président ; je pense que M. Van Rompuy remplira ce rôle », a expliqué le Président du Parlement européen, Jerzy Buzek. Le chrétien-démocrate Herman Van Rompuy, 62 ans, était jusqu'à présent Premier ministre belge. Il sera le premier à occuper ce poste créé par le Traité de Lisbonne, qui entrera en vigueur le 1er décembre.
Quand à la succession de Javier Solana, Haut représentant pour les affaires extérieures et la politique de sécurité, elle sera assurée par la travailliste Britannique Catherine Ashton, 53 ans et jusqu'à présent commissaire européenne au commerce. Avec une nouveauté majeure : elle sera également vice-présidente de la Commission européenne. En conséquence, elle sera soumise au contrôle du Parlement européen. « Le Parlement européen organisera une audition de Mme Ashton très bientôt. Il examinera si elle correspond au poste », a indiqué Jerzy Buzek dès hier soir.
Un homme et une femme, un conservateur et une travailliste, un représentant d'un petit Etat membre et une représentante d'un grand Etat membre : avec ces deux nominations, les Chefs d'Etat et de gouvernement ont tenté d'arriver à un équilibre qui puisse satisfaire tout le monde.
Haut représentant : un poste ancien mais de nouvelles fonctions
Pour que l'Europe s'exprime d'une seule voix sur la scène internationale, le poste de Haut représentant a été fusionné par le Traité de Lisbonne avec celui de commissaire européen aux relations extérieures. Catherine Ashton bénéficiera ainsi de plus de responsabilité et d'influence que son prédécesseur. Elle deviendra de facto numéro deux de l'équipe de José Manuel Barroso.
En tant que telle, elle devra donc être auditionnée par le Parlement européen, à l'instar de tous les commissaires européens.
Pour l'aider dans ses fonctions, elle sera soutenue par un Service européen de l'action extérieure, une sorte de service diplomatique européen.
Quand la nouvelle Commission entrera-t-elle en fonction ?
Tant que le Président du Conseil européen et le Haut représentant n'étaient pas nommés, José Manuel Barroso ne pouvait présenter la liste de candidats aux postes de commissaires. Ces deux postes font en effet parti d'un accord politique général sur la répartition des postes de premier plan dans l'Union européenne.
Maintenant, le Président de la Commission pourrait présenter son équipe dans les prochaines semaines. Les candidats seront évalués par le Parlement européen sur la base de leurs compétences générales, de leur engagement européen, de leur indépendance et de leurs connaissances du portefeuille auquel ils aspirent.
A l'issue des auditions, qui n'auront sans doute pas lieu avant janvier 2010, le Parlement européen élira la Commission européenne dans son ensemble. Cette dernière prendra ses fonctions en février au plus tôt.
Source : Parlement européen
18:28 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, présidence, france, traité
16.11.2009
La suppression de la taxe professionnelle:une bouffée d'oxygène pour la compétitivité de nos entreprises
La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs des entreprises est un engagement du Président de la République. Cet impôt décourage l'investissement et favorise les délocalisations. Depuis 30 ans, tout le monde dit qu'il faut le supprimer, Nicolas Sarkozy le fait !
Cette taxe qui représente aujourd'hui un montant de 22,6 Mds d'euros sera supprimée en 2010. Tous les secteurs d'activité et toutes les entreprises seront gagnants : grandes entreprises comme PME.
La taxe professionnelle sera remplacée par un impôt plus intelligent : la Contribution économique territoriale (CET), qui ne portera plus sur l'investissement mais sur le foncier et sur la valeur ajoutée des entreprises. Cet impôt représentera environ 11 Mds d'euros, soit un allègement net pour les entreprises de 11,5 Mds d'euros.
Les collectivités locales seront intégralement compensées du manque à gagner par :
Une nouvelle imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (télécom, énergie, ferroviaire) (IFER) : environ 1,5 Mds d'euros.
Un transfert de taxes aujourd'hui perçues par l'Etat (droits de mutation, taxe sur les surfaces commerciales, sur les conventions d'assurances...) : 9,7 Mds d'euros.
La réforme n'aura donc aucune incidence pour les ménages ; leurs impôts locaux ne devraient pas être augmentés pour compenser la suppression de la taxe professionnelle.
2010 : les entreprises bénéficieront de la baisse de 11,5 Mds d'euros de leurs prélèvements ; mais cette même année sera neutre pour les collectivités locales, qui percevront, de l'Etat, les recettes qu'elles auraient perçues en l'absence de réforme de la taxe professionnelle.
2011 : mise en place définitive de la réforme, avec affectation des nouveaux impôts aux collectivités locales, en fonction des attributions de compétences découlant de la réforme des collectivités locales.
Après la réforme, les communes et les communautés de communes auront toujours un grand intérêt à attirer les entreprises sur leur territoire.
En effet à partir de 2011, le pôle communes-intercommunalités bénéficiera d'impôts nouveaux, d'un montant global équivalent à celui des recettes fiscales actuelles : taxe sur les surfaces commerciales, et l'essentiel du produit des impôts directs locaux (les « quatre vieilles » : taxe professionnelle, taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti), ils bénéficieront en outre d'un pouvoir de vote des taux.
Le pôle communes-intercommunalités bénéficiera en outre d'une fraction de la nouvelle cotisation sur la valeur ajoutée et de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), destinée à compenser les nuisances liées à certaines installations (antennes relais, éoliennes, centrales de production électrique...). Une garantie individuelle des ressources pérennes permettra d'assurer à chaque commune et chaque EPCI la stabilité de ses moyens de financement.
L'installation d'une entreprise sur le territoire d'une commune lui procurera des recettes fiscales plus importantes qu'actuellement en terme d'impôts fonciers locaux et, selon l'activité concernée, d'IFER ou de taxe sur les surfaces commerciales, ainsi qu'une augmentation de la cotisation sur la valeur ajoutée versée à la communauté de communes correspondante.
16:30 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taxe professionnelle, gouvernement, sarkozy, économie
15.11.2009
L'Identité Nationale: pas de langue de bois !!!

L'identité nationale, ce n'est ni un concept ringard, ni un fantasme malsain, mais une réalité !
Ranimer le sentiment d'appartenance à notre Nation et réaffirmer les valeurs que nous partageons est une priorité. Car l'identité est le fondement du sentiment d'appartenance commune à la Nation, et le sentiment d'appartenance le fondement de la solidarité entre les citoyens. Il faut ouvrir le débat, écouter et apporter des réponses !
Cette initiative répond à un besoin légitime des Français et de tous ceux que la France accueille de retrouver des repères et des liens que l'on a trop longtemps laissé s'effilocher. On ne peut pas demander aux immigrés d'aimer un pays qui ne s'aimerait pas lui-même ! Pour bien accueillir l'autre, il faut savoir soi-même qui l'on est. Il faut savoir ce qu'on offre à l'autre, ce que l'on est prêt à accepter, ce que l'on doit refuser. La France, c'est une langue, un patrimoine culturel, un art de vivre, des principes de vie commune, une certaine place de la femme dans la société, le respect de la laïcité...
Les défis auxquels est confrontée la France sont nombreux :
- Nous ne pouvons accepter que la France devienne une juxtaposition de communautés qui obéiraient à leurs propres règles et seraient indifférentes à celles de la République.
- Nous ne saurions accepter que la France soit incapable d'offrir aux étrangers qu'elle accueille les moyens de s'intégrer, par le travail, par l'école, par l'apprentissage de la langue et de nos façons de vivre.
- Refuser le débat, c'est ouvrir la voie aux extrémismes, à la désagrégation de nos valeurs et à la perte de ce qui fait notre force et notre grandeur
Les attaques proférées par l'opposition sont absurdes.
Parler d'identité nationale serait « pétainiste » ! Comme si la France, sa culture, son terroir, ses valeurs, sa langue, appartenaient à l'extrême droite ! C'est précisément ce genre de raisonnement qui amène à faire monter le FN. Mais peut-être est-ce le souhait du PS !
Parler d'identité nationale serait « raciste » ! Comme si l'identité française était une affaire de couleur de peau ! L'identité française n'est pas ethnique ; elle est politique, culturelle, et ouverte sur l'universel : c'est précisément pour mieux intégrer les populations immigrées et leur offrir le meilleur de la France que nous ouvrons ce débat.
Il faut rappeler aux socialistes et aux bien-pensants habituels que la Nation est une idée issue de la Révolution française, qui fait partie de la meilleure tradition de la Gauche. Rappelons cette belle phrase de Jean Jaurès : «A celui qui n'a plus rien, la Patrie est son seul bien !».
Chiffres clé : 4,9 millions d'immigrés (8,1 % de la population) - population : 65 millions - un Français sur 4 a au moins un de ses 4 grand parents qui est né étranger.
Un débat sur l'identité nationale a été lancé le 2 novembre (et jusqu'au 28 février 2010) par Eric Besson, le ministre de l'immigration. Il associe l'ensemble des forces vives de la nation (parents, élèves, enseignants, syndicats, associations, chefs d'entreprise, élus locaux, parlementaires nationaux et européens, tous les citoyens) autour de la question « Pour vous, qu'est-ce qu'être français aujourd'hui ? ».
Eric Besson a également proposé 9 pistes pour renforcer l'identité nationale :
L'instruction citoyenne, encouragée par le biais de séances d'instruction citoyenne ouvertes à tous les français qui le souhaitent. Une première expérimentation est prévue à Marseille et Lyon (février 2010).
La revalorisation de la Marseillaise dans les écoles avec l'objectif de faire chanter la marseillaise aux enfants au moins une fois dans l'année à l'occasion d'un événement national.
Faire vivre la dimension nationale du 14 juillet grâce à des projets citoyens qui sauront redonner un sens profond et fédérateur à cette journée.
Mettre en place un parrainage fraternel des nouveaux arrivants afin de favoriser et faciliter leur intégration rapide.
Elévation du niveau de français requis dans le parcours d'intégration, la maitrise de la langue est fondamentale pour s'intégrer professionnellement, et les migrants seront accompagnés vers un meilleur apprentissage de la langue.
Elévation du niveau de français requis pour les étrangers vivant en France, lors de leur entretien d'assimilation (demande de nationalité).
Introduction de questions sur les valeurs républicaines dans l'entretien d'assimilation, afin que les futurs nationalisés connaissent celles-ci et sachent les respecter.
Solenniser l'entrée des naturalisés dans la République par des cérémonies d'accueil reflétant fidèlement la diversité des modes d'accès à la nationalité.
La naturalisation pour parcours exceptionnel d'intégration au terme de 2 ans de résidence et sur proposition du ministre chargé de l'intégration.
21:05 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité, national, france, sarkozy, besson
11.11.2009
UNION EUROPÉENNE : Le président du Conseil européen nommé le 19 novembre
Les dirigeants européens ont décidé d'attendre le 19 novembre pour sceller le choix des futurs président et chef de la diplomatie de l'UE, afin de se donner du temps car la sélection pour ces postes emblématiques s'avère plus compliquée que prévu. "La réunion se fera sous forme d'un dîner de travail à Bruxelles", a précisé dans un communiqué le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, qui préside l'Union européenne. Il a bouclé une première série de consultations, mais il n'y a "encore aucun consensus" sur un candidat pour chaque poste, plusieurs noms ayant été proposés.
Le choix du président du Conseil européen et du haut représentant aux affaires étrangères, fonctions prévues par le traité de Lisbonne, se révèle en effet plus difficile que ce qu'espérait Stockholm. Londres ne facilite pas les choses en continuant à soutenir mordicus son ancien Premier ministre Tony Blair pour le poste de président du Conseil européen, malgré les critiques dont il fait l'objet. Il faut trouver la formule magique pour contenter tout le monde en Europe entre les différents postes européens de premier plan. "L'équilibre gauche-droite est très important pour beaucoup, mais aussi entre grands et petits pays, entre Nord et Sud, hommes et femmes", souligne Fredrik Reinfeldt dans une interview mercredi au quotidien suédois Dagens Nyheter. La gauche revendique ainsi le portefeuille de "ministre" des Affaires étrangères de l'UE, car la droite se réserve celui de président.
L'impatience grandit à mesure que les tractations piétinent, notamment du côté de la France, qui voulait aller vite. Le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, a regretté mardi que l'Europe ait déjà "perdu une semaine", ce qui "n'est pas un bon signal". Fredrik Reinfeldt se montre en retour agacé par ce qu'il perçoit comme des pressions franco-allemandes en faveur du Premier ministre belge Herman Van Rompuy pour présider l'UE. "C'est important que chacun ait son mot à dire" mais "ce n'est pas seulement une histoire où deux personnes nous disent quoi faire", a dit Fredrik Reinfeldt lundi soir à Berlin, en marge des cérémonies marquant le 20e anniversaire de la chute du Mur, selon des propos rapportés par le quotidien britannique The Times. Selon des diplomates européens, le discret chef du gouvernement belge tient toujours la corde, mais ne fait toujours pas l'unanimité. Les autres noms évoqués pour la présidence de l'UE sont le Néerlandais Jan Peter Balkenende, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker ou la Lettone Vaira Vike-Freiberga.
L'incertitude est beaucoup plus grande concernant le choix du haut représentant aux affaires étrangères. Considéré longtemps comme favori, le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband semble avoir renoncé, même si un revirement de dernière minute n'est pas à exclure. Un autre Britannique, Peter Mandelson, ministre du Commerce, a indiqué "avoir été approché", selon son porte-parole cité par The Times, tout en niant à ce stade être disponible. L'ancien Premier ministre italien de gauche Massimo D'Alema est aussi cité comme alternative possible mais, en tant qu'ex-communiste, son nom pourrait être rejeté par les pays de l'Est ayant vécu sous la férule soviétique jusqu'à la chute du rideau de fer. Lasse des marchandages secrets, la Pologne a réclamé que le choix du président et du chef de la diplomatie de l'UE se fasse après audition des candidats. Varsovie dit être soutenu sur ce point par la Lituanie, la Finlande, la Slovaquie, la République tchèque, l'Estonie et la Lettonie.

21:10 Publié dans Actions politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, conseil européen, france
09.11.2009
Les Cérémonies du 11 novembre dans le Canton
Les cérémonies du 11 novembre commémorent la signature de l'Armistice à Rethondes, le 11 novembre 1918.
Poisy : Cérémonie au Monuments au Morts à 9h45
La Balme de Sillingy : Cérémonie à 10h Place Monseigneur Terrier.
Meythet : Commémoration Parc de la Mairie à 10h
Nonglard : Cérémonies devant le Monument aux Morts à 10h30
Mésigny : Cérémonies au Monument aux Morts à 10h45
Sallenôves : Cérémonies aux Monuments aux Morts à 11h15
Epagny : Cérémonies au Monument aux Morts, place Emile SADOUX à 11h15
Lovagny : Cérémonies à 11 h 15 devant le Monument aux Morts, avec les enfants de l'école de Lovagny
Sillingy : à 11 h 45 devant le Monument aux Morts
PS : En ce qui concerne Annecy et Metz tessy, je n’ai pu trouver aucun horaire pour les commémorations, ni sur leur site internet, ni sur les journaux locaux.
21:32 Publié dans action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cérémonies, canton, haute savoie
